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Bertrand DUBOURG

J’ai reçu énormément de questions sur l’opportunité d’investir en SCPI. J’ai commencé à me « focaliser » sur ce sujet passionnant dans les news de Bertrand DUBOURG il y a quelques semaines. je dois dire que  je suis encore étonné du succès de ces articles qui semble répondre à des attentes fortes  des investisseurs. Le cabinet DUBOURG CAPITAL PARTNERS en commercialise une trentaine en permanence.

Toutefois,  en fonction d’une conjoncture économique très mouvante,  ma shortlist tend à se réduire pour rechercher toujours plus de perfection. Cette veille concurrentielle me permet d’être quotidiennement informé des choix des sociétés de gestion pour affiner ma stratégie de conseil et rendre in fine, un travail de qualité à mes clients.

Parmi mes fidèles lecteurs une interrogation m’est posée assez régulièrement : faut-il se désengager de son patrimoine locatif pour le diversifier dans des SCPI? Grave question, n’est-ce pas ? J’ai donc repéré ici 4 éléments favorables à l’acquisition de SCPI par la cession de son patrimoine immobilier locatif ( qu’il soit partiel ou total).

  • Investir en SCPI: Gagner sa  liberté

L’un des éléments que je préfère dans les SCPI est la liberté que ce véhicule d’investissement  me procure. Lorsque je détenais un patrimoine « réel » parfois éloigné de mon domicile, les contraintes de gestion devenaient parfois ubuesque. Ainsi, Concilier la vie professionnelle avec les tracas de la gestion locative devenait de plus en plus pénible. Le « turn-over » des locataires et les dégradations sporadiques ont eu raison de ma patience!

C’est donc tout naturellement (au bout de 10 ans pour être exact) que  j’ai décidé de « réaliser » 3 appartements en province. Avec le solde résiduel des ces ventes, j’ai tout réinvesti dans 1 seule SCPI de rendement: Corum Origin. Immédiatement, cet arbitrage a répondu à mon objectif de liberté et m’a permis de dégager du temps. Cependant  j’ai conservé des studios à crédit pour profiter de ma capacité d’endettement. On ne se refait pas ! In fine, je me suis épargné beaucoup de stress et d’essence en réorientant mas stratégie immobilière.

  • Investir en SCPI: Mutualiser et diversifier

En investissant dans des parts de SCPI, j’ai eu accès à un immobilier tertiaire que je n’aurai pas pu acquérir seul. Partant, J’ai mutualisé mon risque sur plusieurs actifs implantés dans divers zones géographiques Européennes. Ce qui était loin d’être le cas lorsque je gérais seul mes studios lointains. J’étais seul aux manettes face aux vicissitudes de la vie d’un propriétaire-investisseur. La SCPI offre encore cet avantage d’être présent dans les grandes métropoles provinciales , qu’elles soient Lyonnaises ou Munichoises!

Je diversifie mon risque et cela me permet de pouvoir faire le « dos rond » en cas de coup de calcaire sur les marchés financiers ou immobiliers. En contrepartie de mon investissement, je perçois chaque mois mon « loyer » qui est de l’ordre de 6% annuel.

A l’heure où je vous parle, nous sommes en pleine crise sanitaire. Avec les SCPI, j’ai bien conscience que mon dividende mensuel peut  baisser ( ce marché , comme les autres, n’est pas immunisé contre les aléas géopolitiques) mais ne je ne suis pas plus inquiet que ça!

En effet, je pense que la politique de diversification des SCPI  reste mon meilleur allié pour réduire la gifle que l’on va sans doute ressentir en 2020/2021. Sur ce point inutile de se mentir. Les SCPI sont indubitablement corrélées à la bonne santé des entreprises.

Ce cordon ombilical fera que les SCPI ne seront certes pas épargnées par le coronavirus. Toutefois, je pense que  leur modèle, basé sur la mutualisation et la diversification  permettra, à terme, de vaincre dignement  le marasme généralisé !

  • Investir en SCPI: Etre moins fiscalisé ( parfois)

Lorsque j’ai investi sur les SCPI j’ai fait une croix mentale sur les perspectives de plus-values. C’est un choix plus psychologique que tactique car je ne veux me focaliser que sur le rendement. A l’inverse, je recherche dans l’immobilier en direct le potentiel de gain  rapide presque systématiquement. J’estime que je dois être « payé » pour mon risque en tant qu’investisseur.

avec la SCPI , ma « mentalité d’investisseur » change. En effet, Je me paye le luxe d’avoir une rentabilité (sans doute)  amenuisée de quelques centimes mais sans aucune contrainte. cet avantage a donc un prix que je suis prêt à payer.

Néanmoins, je ne suis pas sur que ce soit plus cher qu’en « direct » lorsqu’on déduit toutes les charges foncières et fiscales sans cesse réinventée par l’ingéniosité sans limites de notre gouvernement! Chaque année l’état en rajoute quelques couches. C’est bien connu.

Etre à « l’abri » dans une SCPI gérée par des pros m’apparaît totalement idoine en ce moment . En les achetant à crédit et en plaçant votre argent sur un contrat d’assurance-vie, vous dégagerez du cash et vous utiliserez à bon escient votre capacité d’endettement.

Contactez notre cabinet pour investir en SCPI avec une offre globale et sans contrainte. Prenez RDV pour un entretien en visio-conférence et approfondir avec nous votre objectif d’investissement.

A vous de jouer!

bertrand dubourg

AVERTISSEMENT SUR LES SCPI

L’investissement dans une SCPI n’est pas garanti, tant du point de vue des dividendes perçus que de celui de la préservation du capital. Les SCPI dépendent en effet des fluctuations des marchés immobiliers.

Avant toute décision d’achat de parts de SCPI, faites-vous conseiller par un professionnel afin d’être certain(e) que ce placement correspond à votre profil patrimonial.

Enfin, comme tout investissement immobilier, tenez compte du fait que les SCPI sont des placements de long terme dont la durée de détention minimale ne saurait être inférieure à huit ans.

Bertrand DUBOURG
À propos de l'auteur

Bertrand DUBOURG est conseiller en gestion de patrimoine. Il a créé Dubourg Capital Partners en 2019. Il enseigne à l’université et est conférencier dans les domaines de la fiscalité et de l’immobilier.

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