7/7 08:00-18:00 06 23 35 67 28
contact(at)dubourgcapital.com
Certifié
ORIAS - 19007814
15 années
D'ÉXPERIENCE
Plus de 125
CLIENTS SATISFAITS
ÊTRE RAPPELÉ
immobilier Dubourg Capital

Nous sommes officiellement rentrés en récession au mois d’avril 2020. Le Covid-19 est passé par là et rien ne semble lui faire prendre la poudre d’escampette pour l’instant. Les chantiers sont stoppés à hauteur de 90% et  des milliers de foyers restent confinés chez eux. L’économie réelle tourne dans au ralenti et dans un silence assourdissant, inconnu depuis 1945. Tout le monde prend cette date symboliquement guerrière en ce moment pour expliquer tout et n’importe quoi. Veuillez excusez cette référence moutonnière! Mais force est de constater que les messages de la presse « Mainstream » s’ancrent avec une facilité déconcertante à l’heure du Tout-digital.

L’impact de la récession

La récession ainsi officialisée et le pire n’étant jamais certain, espérons que nous ne parlerons pas de grande dépression dans quelques semaines. 

D’aucuns s’accordent à dire qu’une baisse de 10% du marché de l’immobilier est attendue sur le territoire national. Pourtant comme dirait Pascal, « Tout ce que je sais c’est que je ne sais rien ». C’est le flou artistique! Le marché est à l’arrêt et les agents immobiliers sont sonnés par le désastre qu’ils n’avaient pas vu venir. On aurait pu objecter que 2019 montrait déjà des signes de faiblesse sur le marché mais nul ne se serait permis d’imaginer la « mise sous cloche » de la moitié de l’Humanité.

Le secteur de la mobilité frappée de plein fouet

Dès lors , A moyen terme , je pense que les secteurs de la mobilité vont pâtir de facto de la situation dégradée liée au coronavirus. Le tourisme, l’hôtellerie, le commerce mais aussi la construction vont avoir le plus grand mal à se refaire une santé. L’été arrive à grands pas et aucune projection sur d’éventuels taux de remplissage n’est possible tant que le confinement ne sera pas officiellement levé. A long terme, ce sera sans doute un coup d ‘arrêt à la mondialisation  heureuse promise par nos élites auto-proclamées. Ajoutons également que les Foncières cotées, qui agissent un peu tels des éclaireurs dans cette nuit économique, sentent déjà poindre les premières défaillances des acteurs des secteurs sus-mentionnés.

Le secteur résidentiel demeure résilient

Toutefois quelques élément permettent d’afficher un peu d’espoir. En effet, les taux sont toujours au plus bas. Les banques centrales ( FED et BCE) soutiennent les économies dont elles dépendent. Elles ont bien compris les enjeux colossaux d’une union indéfectible.  Le rsique serait trop grand  de miner la confiance et de provoquer une panique généralisée subséquente. Le secteur résidentiel est par nature plus résilient  que les autres classes d’actifs immobiliers. La pierre est toujours considéré comme une valeur refuge par les Français. Nul doute que ce réflexe centenaire se confirme encore à la sortie de la pandémie.

Les risque principal  viendrait d’une position attentiste de la parts des acheteurs et des vendeurs. Mais pas seulement! L’inéluctabilité d’un  chômage de masse et une restriction de  l’accès au crédit alimenteraient sans coup férir une spirale mortifère!

Bertrand DUBOURG

Bertrand DUBOURG
Bertrand DUBOURG, Conseiller en gestion de patrimoine.
Bertrand DUBOURG
À propos de l'auteur

Bertrand DUBOURG est conseiller en gestion de patrimoine. Il a créé Dubourg Capital Partners en 2019. Il enseigne à l’université et est conférencier dans les domaines de la fiscalité et de l’immobilier.
1 Réponse

Ajouter un commentaire